Jak 3. Un titre qui claque comme un coup de fouet, comme pour lancer l’ultime épisode de la trilogie Jak & Daxter. Des révélations, de l’humour et un arrière goût de déception à faire oublier...
Abriville est en plein chaos, la précédente victoire de Jak sur Kor et les Metal Heads a laissé derrière elle une guerre civile. Victime d’un complot, notre héros est jugé responsable du désordre. Banni, il est abandonné au milieu du désert, ce qui promet à une mort certaine.
Un univers vaste et cohérent
Les premières heures de jeu dévoilent une vaste carte, aux nombreuses ramifications, qui structure un monde inspiré de films tels que Star Wars, Mad Max ou Dune. Le scénario dénoue les fils d’une intrigue politique mêlée au destin obscure de Jak. Ce dernier volet n’a rien d’un jeu pour les tout petits, l’orientation plus mature et sombre se confirme et même s’affirme. Le héros a subi de trop nombreuses déceptions pour ne pas en être affecté dans sa recherche d’identité et de paix intérieure. Ses pouvoirs en témoignent, il est déchiré entre le bien et la haine...
tiens, ça me rappelle vaguement quelque chose. Ses compagnons, Daxter et Pecker, le soutiennent plus ou moins, et jouent le rôle de fusibles, apportant humour et dérision. La prise en compte du temps qui s’écoule (le jour et la nuit se succèdent) renforce la cohérence de l’univers.
Faites comme chez vous
Abordez Jak 3 comme bon vous semble. Soit simplement, en réalisant l’aventure principale point par point, sans s’occuper des à-côtés, ni même vraiment du scénario, et vous aurez un excellent jeu de plates-formes, difficile, et à la durée de vie moyenne. Soit vous partez à la recherche des très nombreux bonus cachés qui récompensent celles et ceux qui souhaitent s’approprier le jeu et y consacrer du temps. Une multitude de mini-jeux, d’améliorations diverses, armes et véhicules, rendront l’aventure plus longue et plus riche.
(Suite)